Une nuisances pas citée et à gérer : Les Eaux usées
Le sentier littoral est concerné à plusieurs endroits par des rejets d’eaux usées non traitées. Il s’agit des débordements, notamment au niveau des postes de relèvement. Ces déversements atteignent le littoral via les ravines (, Butor, Patates à Durand),via les rivières ou via les exutoires d’eaux pluviales (Gare Routière, …), ou via les exutoires dédiés aux eaux usées (Jamaïque à l’Est du Parc des tamarins, Gandhi et Bout-de-piste à Sainte-Marie).
Ces effluents peuvent stagner dans les plans d’eau des embouchures ou être déplacés le long du littoral ou projetés dans les embruns selon de l’état de la mer et des courants.
Le projet d’aménagement doit tenir compte de ce risque sanitaire :
* éloigner la fréquentation des secteurs à risque,
* s’organiser pour que les données des gestionnaires des réseaux soient transmises au gestionnaire du site (via la Cinor ?),
* sur site, signaler/prévenir/réagir en fonction des risques,
A savoir :
Toutes les eaux usées de Saint-Denis sont collectées à proximité du littoral. Ce réseau principal va jusqu’à l’ancienne STEU de La Jamaïque, qui borde le Parc des Tamarins à l’Est. Ensuite une canalisation unique achemine ses effluents à la Station du Grand Prado à Sainte-Marie, l’itinéraire longe la rive gauche de la Rivière des Pluies jusqu’au pont de la Route nationale.
Tout au long de ce parcours, il y a de nombreux postes de relèvement (PR), par exemple : Barachois, gare routière, Cimetière, Butor, RN2A, Jamaïque à Saint-Denis puis Gandhi et Bout-de-piste à Sainte-Marie.
Tous peuvent être sujet à débordement d’eaux usées non traitées, mais bien davantage les « déversoirs en tête de station » que sont les PR Jamaïque, Ghandi et Bout de Piste.
Il y a 3 catégories de déversements d’effluents non traités dans le milieu naturel, cela représente une cinquantaine de déversements par an pour le PR Jamaïque :
* déversements dus aux fortes pluies. (22 jours concernés en 2024 – PR Jamaïque et Ghandi).
* déversements programmés pour maintenance : environ 6 fois par an.
* les incidents techniques. Exemple : 22 jours concernés en 2024 - PR Jamaïque.
Ces données figurent dans les rapports annuels remis à La CINOR par les délégataires gestionnaires des équipements. Les déversements sont, pour la plupart, soumis à déclaration aux autorités de tutelle dont la DEAL.
Registre Numérique pour la concertation préalable Sentier Littoral Nord
